ACTUALITE DU 18 Septembre 2006 :

Fortunes diverses...

   

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On ne changera pas Lionel…

Lire une carte n’est pas son exercice préféré ; en revanche, il faut lui reconnaître un sens certain de l’orientation et de la débrouille (photo: 1).

 

Nous devions le retrouver à Szeged (photos: 1, 2), au sud-ouest de la Hongrie, à quelques coups de pédale de la Roumanie et de la Serbie. Un rendez-vous … manqué.

Très vite, le bon sens a pris le pas sur l’inquiétude ; Lionel est coutumier du fait ; sa route, il la trace parfois au gré de ses humeurs et de ses intuitions ; rattrapé par la nuit, nous nous disons qu’il a sans doute trouvé refuge dans une des nombreuses fermes magyares du parcours (photo: 1) ; (dans les bras d’une jolie hongroise ? …).

Nous voilà (presque) rassurés.

 

Il faut donc faire sans lui, à commencer par la réception organisée en notre honneur, par notre partenaire Cora (photo: 1).

 

Les Hongrois savent recevoir ; rien n’est trop beau pour les Français méritants : l’un des plus beaux restaurants de la ville (photos: 1, 2 ) et un menu dégustation dont nos papilles se souviennent encore (photo: 1). La soupe au goulasch est un délice justement érigé en fierté nationale ; et puis, il y a aussi le paprika qui vient subtilement relever les plats ; le vin, (bu avec modération !) n’est pas mal non plus ; la réputation viticole de la Hongrie n’est pas usurpée.

 

 

Ce fut, pour nous tous, un moment délicieux ; elle n’est pas belle, la vie de raideur ! …, surtout quand la soirée se termine par un bain de minuit, au camping, dans une eau à 37 degrés.


 

Pas facile en revanche la vie de raideur solitaire ; on le pressentait et c’est donc arrivé, Lionel nous revient le lendemain matin, avec plus de 389 kilomètres dans les jambes…Les traits sont tirés et l’estomac creux mais la volonté…intacte . Il faut lever le camp, martèle le boss, car Budapest nous appelle.

 

Aussitôt dit, aussitôt fait ; 165 kilomètres nous séparent de la capitale ; partout, ce n’est que succession de grandes étendues agricoles (photos: 1, 2) et de villages sans âme (photos: 1, 2, 3) ; un plat pays que le bruit de sabots vient parfois animer. Ce n’est pas la Hongrie que nous espérions mais peut être sommes nous passés à coté de l’essentiel.

 

Budapest est une vraie capitale, dans le sens où elle concentre une grande partie de l’activité économique du pays (photos: 1, 2, 3, 4 ). Le groupe Cora y compte 3 de ses 7 magasins implantés sur le territoire. A Torokbalint, en périphérie, l’accueil est à la hauteur de ce qui nous a été réservé précédemment (photos: 1, 2, 3, 4, 5) ; avec en prime la présence d’un journaliste du premier quotidien hongrois (photo: 1) et un don fait à l’association Paletot par l’hypermarché.

 

 

Tout ce confort, on va vraiment finir par y prendre goût. Heureusement, Lionel veille…