ACTUALITE DU 2 Septembre 2006 : Visa pour l’Europe.

 

C’est beau un groupe qui travaille…

Est-ce la perspective du départ, ou la prise de conscience de nouvelles responsabilités… ? Toujours est-il que les raiders ont fait preuve de leur efficacité, lors de ce dernier midi raid.

 

Le préau du collège Alexandre Dumas, a Neuville-les-Dieppe, se transforme en atelier.
Les garçons jouent les mécanos. En moins de temps qu’il n’en faut, ils équipent leurs « nouveaux compagnons ». Au programme, le montage de nouveaux pneumatiques ; pour les spécialistes, le pneu VTT 28 est remplacé par un pneu route 25… ; la touche finale, c’est le gonflage 6 kg ; désormais, les routes de l’Europe de l’Est n’ont qu’à bien se tenir (photos : 1, 2 )...

 

Les filles ne sont pas en reste… Il leur faut « habiller » la Nolwenn Mobile d’autocollants. Légitimement, tous nos partenaires ont droit a leur bout de pare-brise ou de carrosserie ; et là, c’est du grand art. La touche féminine sans doute (photo : 1)…

 

C’est le moment où le chemin des uns et des autres se sépare…
Le groupe bivouac va devoir gérer le déménagement du campement et préparer l’installation du prochain… ainsi va la vie des « gestionnaires » de notre raid.

Les raiders savent exactement ce qui les attend. Cet ultime raid doit servir à tester les organismes, à évaluer la fraîcheur et la résistance ; deux paramètres indispensables pour effectuer 60 km, chaque jour, durant 19 étapes. Autrement dit, ça passe ou casse. 500 km en quatre jours, voila leur charge de travail.
Et l’étape du jour est sans doute la plus éprouvante : Dieppe/Forges-les-Eaux/Rouen/Pont-Audemer, soit 150 km au compteur…la méthode Lionel Groult. Testée et approuvée…

 
La première halte est importante, car elle doit nous permettre de rencontrer, et remercier, un homme qui a contribué au soutien financier de l’association Paletot…
Entre deux mariages, Michel Lejeune, le député maire de Forges-les-Eaux, vient nous saluer. C’est à lui que l’on doit le financement de nos tee-shirts. Comme un aboutissement, nous espérons de tout cœur qu’il pourra venir nous rejoindre sur l’une de nos étapes européennes (photos : 1, 2 ).
 
Nous ne sommes pas seuls sur cette étape. Alban, le producteur qui doit réaliser un film sur notre aventure, vient ce jour tourner quelques premières séquences… demandez a Babacar combien il est difficile de jouer les acteurs… Aujourd’hui, c’était des kilomètres à rallonge pour notre « Goldorak » préféré (photos : 1, 2 )…
 

Remarquez, il n’y a pas de jaloux. Car, dans le genre « on achève bien les raiders », le traitement de faveur qui leur est infligé en aurait découragé plus d’un, mais on aurait tort de sous-estimer notre groupe car, bec et ongles, il a décidé de s’accrocher à son aventure (photos : 1, 2, 3 )…

Et la confirmation tombe : 150 km plus loin, au bout de l’effort, tous ont « l’étoffe » pour affronter le raid. Une victoire pour Lionel qui a su les mener au niveau où ils sont aujourd’hui…

Deux chiffres pour mieux comprendre le chemin parcouru : en six mois d’entraînement, ils ont « digéré » 4 500 km (photos : 1, 2, 3, 4, 5, 6 ).

Et en neuf mois, Lionel a quant à lui parcouru 27 000 km.

 
Ce mini raid de quatre jours, c’est décidément une histoire de préau.
Cette fois, c’est l’école primaire de Corneville-sur-Risle qui nous sert d’hébergement. Un comité d’accueil nous y attend : il y a là le maire de la commune qui a bien fait les choses en nous recevant avec le pot de l’amitié (photos : 1, 2, 3)… Et puis il y a aussi un journaliste de L’Eveil de Pont-Audemer, Pierre Lecoq, venu rédiger un article. N’oublions pas non plus la famille de notre mécanicien, Patrice. Il faut dire qu’il vit dans cette commune. Il est à l’origine de notre venue.
 
Et puis comme le raid est aussi une affaire d’implication personnelle, Joëlle, la présidente des Amis du Monde, a tenu à participer à notre dîner ; comme le veut la tradition, elle lit et remet à chaque participant une charte de leurs droits et devoirs (photo : 1).
 

La journée de dimanche marque officiellement la fin de notre préparation avant notre grand départ du 8 septembre…
Et pas question de musarder en chemin. Au programme, un arrêt à Pont-l’Evêque puis à Trouville…
Pour notre dernière ligne droite, nous nous livrons à un véritable sprint horaire.


Une photo officielle immortalise le groupe. Elle figurera en bonne place chez tous nous partenaires.
Nous ne comptons plus les rencontres avec les journalistes depuis le début. Cette fois, Ouest-France, France Bleu Basse-Normandie et le Pays d’Auge se sont déplacés… C’est incroyable, un tel engouement…
Tous ceux qui nous suivent, nous nous sommes promis de ne pas les décevoir.
Et maintenant, pas question de se relâcher. Jusqu’au départ, entretien obligatoire pour tous…


À bientôt pour de nouvelles aventures.