Le collège
Charles Gounod se situe à Canteleu, au-dessus de Rouen. Il compte 415 élèves
et 37 professeurs. |
Oh que c’est dur de se lever dès 6H30, car on doit être au collège à 7h45. Mais quand on arrive, on retrouve le sourire, il y a une très bonne ambiance : des fleurs, des dessins sur les murs, un grand espace, les copines, et même des chats.
Mais il faut tout de même aller travailler, avec des profs plus ou moins sévères. Pour notre sécurité les surveillants sont toujours là en cas d’urgence.
Quand le midi arrive, certains font des activités : percussions, chorale ,expériences scientifiques, calligraphie, UNSS, club vidéo. Il y a aussi des associations et un foyer (autres photos : 1, 2).
Pour aller faire les courses, on était une dizaine. On a eu le droit de choisir notre menu. Chef Marcel nous a expliqué comment choisir les melons, ce qui a provoqué un attroupement dans le magasin. Nous avons ensuite choisi des fromages, puis nous avons suivi un interrogatoire sur les tomates. A notre passage en caisse, nous avons été envoûtés par leur bonne odeur ! Nous n’avons pas oublié le goûter pour les personnes âgées (madeleine, jus d’orange).
Autre photo : 1
Pendant ce temps, le groupe de reporters a décrit le collège et pris des photos, pendant que les garçons faisaient la vaisselle...
Puis, enfin, nous avons pris les vélos.
Les cyclistes se portent plutôt bien, Lise est sur la remorque pour prendre des photos, elle n’arrêtait pas de sauter. (autre photo : 1).
Le paysage est très joli, mais la route est très difficile et physique, il y a des faux plats, des montées. C’est la forêt de ROUMARE (parc animalier, la sente aux sangliers ). A un moment, ils ont ralenti car c’était très dur, on roule quand même à 20km /h. Une petite côte pour le plaisir... Une grande descente pour les remettre en forme mais après encore une belle montée (autres photos : 1,2).
On est passé près de la Bouille : au Moyen-Age, c’était un péage pour remonter la Seine. Puis, on est passé devant les carrières de Caumont, qui ont permis de construire un bout de la cathédrale. Avec chef Marcel, on en sait des choses… Nous sommes allés à la boulangerie des parents d’Emmanuelle, à Sahurs, pour acheter des bonbons, offerts par notre professeur de français (Autres photos : 1,2).
Emmanuelle, n’était pas venu avec son vélo ce matin, mais sa mère a vendu la mèche : Emmanuelle avait bien un vélo dans le garage. Pour elle, le vélo commençait seulement maintenant !!!
Ensuite, nous nous sommes arrêtés pour manger, à Hautôt sur Seine, chez Hélène, car elle a un grand champ avec un cheval. Le groupe de cuisine a préparé le repas, et les garçons ont mis la table. On a mangé du melon en entrée, salade de riz avec du fromage et du surimi, en dessert des yaourt et des pêches. (autres photoq : 1, 1).
Ensuite, les garçons ont fait la vaisselle (2),
les autres ont joué à se courir après, et nous on a continué le reportage
(autres photos : 1,
2).
Sur la route, l’ordinateur s’est éteint car il n’y avait plus de batterie, alors nous sommes allés dans une pharmacie à Saint Martin de Boscherville pour le re-brancher et voir si le texte s’était enregistré… On a pensé que non, et on a tout réécrit, avant de se rendre compte que le texte était enregistré en fait !
Puis, Lionel a arrosé tous les cyclistes pour les rafraîchir et les remettre en forme puis nous sommes repartis (autre photo : 1).
Puis, on a eu une grande côte : dur, dur pour les cyclistes… Certains sont juste derrière le camion, et d’autres sont à la traîne. Mais bon, chacun va à son rythme. Quand la côte se termine, tout le monde est essoufflé… Après une petite pause, nous repartons, mais Jordy a perdu sa pédale… Il a dû monter avec Lise sur la remorque en tenant le vélo (autres photos : 1,2,3).
Nous avons été directement ensuite jusqu’à la maison de retraite qui est près du collège. Là-bas, nous avons offert le goûter aux personnes âgées. Lionel a présenté le projet, et certains élèves ont pris la parole pour raconter leur journée.
En rentrant au collège, on a demandé au principal si on pouvait refaire un mini raid avec l’équipe de Lionel. Lionel est d’accord, mais il faut que l’on se concentre d’abord sur notre travail du mois de septembre.
Merci à Bernard Deladerrière, aux professeurs d’EPS et de français et merci à toute l’équipe du raid.