" La Grande Dame des Andes" : l'actualité

 03 mars 2004

Les compagnons des raideurs sont restés à Paris !

 

Dimanche 29 février, Paris

La Marcelmobile, toujours aussi fidèle, a tenu à accompagner les raideurs à l’aéroport d’Orly pour leur souhaiter bonne chance. A l’enregistrement des bagages, les yeux des raideurs pétillent, dans quelques minutes ils seront dans l’avion. Ils pensent à tout le travail réalisé depuis un an, à tous ces kilomètres parcourus, ainsi qu’à tous les gens qui les ont soutenus et qui les accompagnent dans la Cordillère des Andes par la pensée.


Arrivée à l’aéroport d’Orly

Enregistrement des bagages
.L’avion décolle, c’est parti. A 1000 km/h, 9400 m d’altitude et – 45°C, les raideurs rejoignent la Grande dame des Andes. Ils trouvent le sommeil comme ils peuvent.

Lundi 1er mars, Santiago de Chili

Au petit matin, le hublot se colore d’un jaune vif : le jour se lève sur la Cordillère. Marcel la distingue enfin, il est comme happé par hublot et commente : « Elle ne se laissera pas faire ». En effet, les routes de la Grande Dame se dessinent en lacets, signe d’une forte déclivité.


Premier regard de Marcel sur la Grande dame

L’avion se pose enfin, ils sont arrivés. Mais surprise, les vélos ne sont pas là ! Les compagnons des raideurs, vexés d’avoir été démontés et affublés d’une sacoche de voyage pour pouvoir grimper dans l’avion, ont décidé de rester à Paris en signe de protestation (ils sont restés bloqués à l’aéroport) ! Ils rejoindront Santiago le lendemain matin.
Comme pour les consoler, Giovana les accueille très chaleureusement et leur présente le cousin chilien de la Marcelmobile, que les raideurs baptisent le soir même l’Albertomobile. Pourquoi ? Tout simplement parce que le chauffeur du bus, qui n’est autre que le père de Giovana, s’appelle Alberto ! Ce bus parlons-en ! Flambant neuf, robuste et rassurant ; il plaît à toute l’équipe ! Précisons qu’Alberto sera relayé par un compatriote.


Découverte de l’Albertomobile


Léna en compagnie des guides chiliens

Le sourire authentique de l’Albertomobile
Etourdis par la traversée de l’Atlantique puis de l’Amérique du Sud d’Est en Ouest (15h de vol), les raideurs décident de passer la nuit à l’hôtel, et de toute façon les tentes et les duvets sont restés avec les compagnons dans les sacoches !

Gestion d’un imprévu

En route !
Direction l’hôtel City en plein centre ville. Giovana, qui passe ses examens en France très bientôt, n’avait pas pu faire partie du raid. Venue rendre visite à ses parents qui vivent à Santiago, elle en profite pour aider les raideurs et montre un dévouement sans limites : elle trouve le bureau de change le plus avantageux, le meilleur restaurant service rapide pour savourer un plat typique, un magasin de téléphonie mobile pour que Lionel reste joignable, un centre de prestation Internet…
Chacun a quartier libre et peut profiter de la vie animée de Santiago, déambuler dans les rues piétonnes aux odeurs de fruits exotiques. L’équipe se retrouve à 19h à l’hôtel car Don Daniel, le « papa » de l’Albertomobile, a invité toute l’équipe à manger des grillades chez lui.

A 20h30, l’Albertomobile tire le frein à main. Les raideurs sont accueillis par le sourire chaleureux et spontané de la famille de Don Daniel.
Petits et grands partagent émotions et fous-rire autour d’un grand asado franco-chilien (barbecue). Grillades, petits pains maison, pisco et vins chiliens colorent la table. Marcel, à la surprise de toute l’équipe, retrouve son espagnol ! Aymeric échange quelques ballons avec les jeunes supporters de la « U », Bastian et Renato, qui à la fin d’un match endiablé lui offrent de jolis dessins aux couleurs du Chili.
Jean-Paul, qui s’improvise animateur, échauffe les cœurs et les esprits.

Accueil chaleureux chez l’habitant

Le coup de fourchette de Nadia

Le coup de couteau des raideurs
Harmonie parfaite et échanges passionnés entre les raideurs et leurs amis chiliens, si bien que les au revoir n’en finissent plus ! Toute l’équipe rentre à l’hôtel pour un dodo bien mérité !

Mardi 2 mars

A 9h30, une partie de l’équipe part à l’aéroport accueillir Bertrand, le rédacteur en chef du Réveil, ainsi que leurs compagnons qui ont cessé le mouvement de contestation et ont finalement accepté, au bonheur de toute l’équipe, de rejoindre les raideurs sur le sol chilien !
Il faut ensuite louer le générateur auprès d’une société de production, pour que l’équipe du film puisse recharger les batteries à tout moment.


Oh hisse !

Direction l’Ambassade de France, où les raideurs sont attendus par le Premier secrétaire, Olivier Ramadour, et l’attachée de presse, Maria Elena Castro.

Réunion à l’Ambassade

Il est décidé que la conférence de presse aura lieu dans 8 jours, car le raid aura commencé, les raideurs pourront ainsi commenter les premiers kilomètres, donner leurs impressions à la presse et aux chaînes de télévision.
Il est 14h30, il est temps de faire toutes les courses ! 20 kilos de pâtes, 10 kilos de sauce tomate, 15 kilos de riz, 100 litres d’eau, 15 tubes de lait concentré, 5 kilos de miel et de confiture… Des casseroles, des bassines, des malles, des grandes planches qui serviront de tables… Toutes les courses sont faites ! Les caddy débordent…


Les courses en grand !

Les compagnons atteignent le sommet du bus

L’albertomobile affiche complet !
Il est 19h30, toute l’équipe s’engouffre dans l’Albertomobile. Dans 1100km, ils auront rejoint le départ du raid…

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