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La Grande Dame des Andes" : l'actualité |
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Les
compagnons des raideurs sont restés à Paris !
Dimanche
29 février, Paris
La Marcelmobile, toujours aussi fidèle, a tenu à
accompagner les raideurs à l’aéroport d’Orly
pour leur souhaiter bonne chance. A l’enregistrement des
bagages, les yeux des raideurs pétillent, dans quelques
minutes ils seront dans l’avion. Ils pensent à tout
le travail réalisé depuis un an, à tous ces
kilomètres parcourus, ainsi qu’à tous les
gens qui les ont soutenus et qui les accompagnent dans la Cordillère
des Andes par la pensée.
Arrivée
à l’aéroport d’Orly
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Enregistrement
des bagages |
.L’avion
décolle, c’est parti. A 1000 km/h, 9400 m d’altitude
et – 45°C, les raideurs rejoignent la Grande dame
des Andes. Ils trouvent le sommeil comme ils peuvent.
Lundi
1er mars, Santiago de Chili
Au petit matin, le hublot se colore d’un jaune vif
: le jour se lève sur la Cordillère. Marcel
la distingue enfin, il est comme happé par hublot
et commente : « Elle ne se laissera pas faire ».
En effet, les routes de la Grande Dame se dessinent en lacets,
signe d’une forte déclivité.

Premier
regard de Marcel sur la Grande dame
L’avion se pose enfin, ils sont arrivés. Mais
surprise, les vélos ne sont pas là ! Les compagnons
des raideurs, vexés d’avoir été
démontés et affublés d’une sacoche
de voyage pour pouvoir grimper dans l’avion, ont décidé
de rester à Paris en signe de protestation (ils sont
restés bloqués à l’aéroport)
! Ils rejoindront Santiago le lendemain matin.
Comme pour les consoler, Giovana les accueille très
chaleureusement et leur présente le cousin chilien
de la Marcelmobile, que les raideurs baptisent le soir même
l’Albertomobile. Pourquoi ? Tout simplement parce
que le chauffeur du bus, qui n’est autre que le père
de Giovana, s’appelle Alberto ! Ce bus parlons-en
! Flambant neuf, robuste et rassurant ; il plaît à
toute l’équipe ! Précisons qu’Alberto
sera relayé par un compatriote.
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Découverte
de l’Albertomobile |
Léna
en compagnie des guides chiliens
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Le
sourire authentique de l’Albertomobile
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Etourdis
par la traversée de l’Atlantique puis de l’Amérique
du Sud d’Est en Ouest (15h de vol), les raideurs décident
de passer la nuit à l’hôtel, et de toute
façon les tentes et les duvets sont restés
avec les compagnons dans les sacoches ! |
Gestion
d’un imprévu |
En
route ! |
Direction
l’hôtel City en plein centre ville. Giovana,
qui passe ses examens en France très bientôt,
n’avait pas pu faire partie du raid. Venue rendre
visite à ses parents qui vivent à Santiago,
elle en profite pour aider les raideurs et montre un dévouement
sans limites : elle trouve le bureau de change le plus avantageux,
le meilleur restaurant service rapide pour savourer un plat
typique, un magasin de téléphonie mobile pour
que Lionel reste joignable, un centre de prestation Internet…
Chacun a quartier libre et peut profiter de la vie animée
de Santiago, déambuler dans les rues piétonnes
aux odeurs de fruits exotiques. L’équipe se
retrouve à 19h à l’hôtel car Don
Daniel, le « papa » de l’Albertomobile,
a invité toute l’équipe à manger
des grillades chez lui.
A 20h30, l’Albertomobile tire le frein à main.
Les raideurs sont accueillis par le sourire chaleureux et
spontané de la famille de Don Daniel.
Petits et grands partagent émotions et fous-rire
autour d’un grand asado franco-chilien (barbecue).
Grillades, petits pains maison, pisco et vins chiliens colorent
la table. Marcel, à la surprise de toute l’équipe,
retrouve son espagnol ! Aymeric échange quelques
ballons avec les jeunes supporters de la « U »,
Bastian et Renato, qui à la fin d’un match
endiablé lui offrent de jolis dessins aux couleurs
du Chili.
Jean-Paul, qui s’improvise animateur, échauffe
les cœurs et les esprits.
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Accueil
chaleureux chez l’habitant
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Le
coup de fourchette de Nadia |
Le
coup de couteau des raideurs |
| Harmonie parfaite et échanges passionnés
entre les raideurs et leurs amis chiliens, si bien que les
au revoir n’en finissent plus ! Toute l’équipe
rentre à l’hôtel pour un dodo bien mérité
!
Mardi
2 mars
A 9h30, une partie de l’équipe part à
l’aéroport accueillir Bertrand, le rédacteur
en chef du Réveil, ainsi que leurs compagnons qui
ont cessé le mouvement de contestation et ont finalement
accepté, au bonheur de toute l’équipe,
de rejoindre les raideurs sur le sol chilien !
Il faut ensuite louer le générateur auprès
d’une société de production, pour que
l’équipe du film puisse recharger les batteries
à tout moment.

Oh
hisse !
Direction l’Ambassade
de France, où les raideurs sont attendus par
le Premier secrétaire, Olivier Ramadour, et
l’attachée de presse, Maria Elena Castro. |
Réunion
à l’Ambassade
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Il
est décidé que la conférence de presse
aura lieu dans 8 jours, car le raid aura commencé,
les raideurs pourront ainsi commenter les premiers kilomètres,
donner leurs impressions à la presse et aux chaînes
de télévision.
Il est 14h30, il est temps de faire toutes les courses !
20 kilos de pâtes, 10 kilos de sauce tomate, 15 kilos
de riz, 100 litres d’eau, 15 tubes de lait concentré,
5 kilos de miel et de confiture… Des casseroles, des
bassines, des malles, des grandes planches qui serviront
de tables… Toutes les courses sont faites ! Les caddy
débordent… |
Les
courses en grand ! |
Les
compagnons atteignent le sommet du bus |
L’albertomobile
affiche complet !
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Il
est 19h30, toute l’équipe s’engouffre
dans l’Albertomobile. Dans 1100km, ils auront rejoint
le départ du raid… |
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