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La Grande Dame des Andes" : l'actualité |
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Les
3 parades de départ
Légende sous la photo du début : C’est le
pic culminant entre une année de préparation et
l’envol vers la Grande Dame dans quelques jours. Journées
de liesse façon Marathon dans les villes partenaires.
Tout
commence Jeudi 19 février. Lionel, Pascal et Marcel arrivent
à vélo à la mairie à Vire à
17 heures. Toute la presse locale est présente, la joie
du départ qui se rapproche se lit sur les visages. Antoine
l’aîné des enfants de Pascal donne ses impressions
: «Au début, on l’écoutait nous dire
qu’il partait s’entraîner, sans trop nous rendre
compte, maintenant on réalise». Roland Beras adjoint
au Maire responsable des sports rappelle son fort attachement
aux actions d’entraide et de communication avec les jeunes
liées aux défis sportifs de Lionel. Puis, le verre
de l’amitié clôt la cérémonie.

C’est
le pic culminant entre une année de préparation
et l’envol vers la Grande Dame dans quelques jours.
Journées de liesse façon Marathon dans les villes
partenaires.
Vendredi
matin la Marcelmobile se gare sur le parking de Cora à
Evreux à 9 heures 30 , les raiders accueillis par Monsieur
Evrard, le Directeur de l’hypermarché, se rendent
directement en salle de réunion où les attendent
les élèves du lycée « Augustin
Hébert » ainsi que la presse. Les questions
sont déjà préparées les mains se lèvent,
les raiders et Lionel y répondent avant et après
la diffusion du film « les pieds sur terre ».
Les élèves exposeront leurs compte-rendus sur des
panneaux d’affichage dans la galerie marchande de Cora ainsi
que dans 15 magasins en ville. « Personne n’est
un surhomme, personne ne peut prévoir complètement
l’avenir. » Lionel donne cette réponse à
un élève et évoque l’histoire terrible
de cet alpiniste anglais pourtant hautement confirmé dans
l’Annapurna : au mont Pirthoun, encordés à
deux, ils dérapent. Suspendus dans le vide, ils conviennent
de couper la corde. C’est à dire que son ami placé
au dessous de lui est tombé. L’alpiniste anglais
rentrera seul. Lionel a proposé à ces élèves
de faire les plans de la charpente de la bibliothèque prévue
de construire au Sénégal.
Avant de se séparer l’établissement Cora offre
des rafraîchissements et des croissants. Un pot de l’amitié,
une photo de groupe et les lycéens disent au revoir au
raiders.
Avant
de repartir, Monsieur Grégoire, PDG de la société
Sport Word venu tout exprès de Tours, apporte les pièces
de rechange de nos compagnons les vélos. 3 cartons pleins,
chaînes, pédaliers, pneus chambre à air …
Souhaitons qu’ils n’aient à les utiliser que
pour l’usure courante…
A 13 heures 15 la Marcelmobile débarque tous les raiders
à la MJC de Rouen où les y attendait, caméra
au poing, FR3 Haute Normandie . Lionel indique les passages en
ville jusqu’à la mairie. Le froid est glacial. A
partir de là les choses s’accélèrent.
Les raiders n’ont encore jamais vécu ce qui va suivre.
FR3 poursuit les raiders sur le parcours et au bout la mairie
où les y attendent des délégations d’écoles,
collèges et lycées. Plus de 200 personnes, des élèves,
leurs professeurs, mais également les amis, d’anciens
raiders, les familles, les photographes, les journalistes, des
badauds anonymes, monsieur le maire de Rouen, les conseillers
municipaux, Monsieur le député et Conseiller Général,
Monsieur Patrick Her, Madame Valérie Fournéron Conseillère
Régionale et Conseillère Municipale.
A peine les voient ils de loin dans leurs tenues bleues sur leurs
vélos bleus que les acclamations, les encouragements, les
applaudissements fusent. Ca fait très, très chaud
au cœur des raiders qui réalisent mieux encore la
dimension de l’enjeu vis à vis de ce public, les
jeunes en particulier. Dans un joyeux brouhaha pendant que Marcel
monte une tente , Pascal distribue les affiches aux professeurs,
Aymeric signe des autographes, Lionel répond, embrasse,
présente les raiders à Monsieur le Maire, Léna,
les autres… Les compagnons sont très regardés.
Tout à coup le portable sonne, Lionel l’attendait,
c’est Thomas, le raider haut alpin à l’autre
bout qui appelle du haut d’une piste de ski juste avant
de lancer ses élèves pour une leçon. Lionel
lève le portable et laisse les jeunes donner de la voix,
encourager ce raider éloigné. Mais ce n’est
pas tout, aussitôt après c’est Monsieur le
Maire qui félicite Thomas. Nul doute que la descente en
ski qui suivit cet appel dût être « tout
schuss » dans la tête de Thomas.
Mais le moment qui suit est aussi très fort en émotions.
En effet beaucoup d’élèves ont composé
des poèmes sur le raid. Dans ces têtes d’enfants,
collégiens et de lycéens le rêve donne toute
sa puissance créatrice sans être altéré.
C’est comme cela qu’un professeur ne reconnaissait
pas l’un deux dans ses progrès en français,
depuis une conférence de Lionel dans sa classe. Et justement
dans la foule, une jeune fille, Elodie du collège Camille
Saint Saëns, va lire le sien. On lui tient le micro. Voici
son poème : « Lionel le raider. Lionel
raid avec les jeunes en difficulté pour leur faire oublier.
Oublier toute la souffrance qu’ils portent dans leurs cœurs.
Ils oublient en courant mais aussi en découvrant de nouveaux
paysages. Lionel est un raider qui a du cœur. Il veut empêcher
les autres de souffrir comme il a souffert. » Tandis
qu’elle parle… les larmes lui montent aux yeux. Le
moment est très émouvant. Il dope les raiders. Peu
après on lève encore le verre de l’amitié.
A
17 heures, la Marcelmobile tire le frein à main à
Forges les Eaux où les attendent là aussi des élèves,
et le Parrain de l’action d’entraide en la personne
de Monsieur le Maire. Foule ou petit groupe, l’engouement
est le même. Tous les jeunes présents sont portés.
En toute simplicité, avec chaleur là aussi on lève
le verre ( de jus de fruits ) de soutien avant une photo souvenir
devant la Marcelmobile.
Photo 9 et 10
A 20 heures, retour à la MJC de Rouen. Les raiders évoquent
cette pleine journée avec chaleur, contrôlent aussi
les pièces de secours des compagnons leurs vélos.
Discrètement l’équipe du film est au travail.
Puis Lionel briffe ses troupes sur les détails de vie pendant
le raid, il cite des exemples de son expérience et demande
à chacun des raiders de réfléchir à
une charte de bonne conduite, de savoir vivre, de bon sens. Pour
sa part il sera intransigeant sur un seul point mais de taille.
Pas de cigarette à moins de 30 mètres autour des
raiders. Inadmissible qui plus est en haute altitude. La soirée
se termine par un repas au restaurant tous ensemble.

Le lendemain – hormis Aymeric – dispensé pour
fatigue extrême, les raiders s’élancent à
8 heures dans le froid de février sur la route direction
Fécamp via Yvetot. Il feront les 84 km en 3 heures, vent
de trois quarts. Arrivés à Yvetot, les raiders ont
rendez vous au collège Albert Camus avec le professeur
de français et la classe de 3ème AES1. Dans le hall,
c’était une véritable pagaille à parti
du moment où les jeunes sont vus les caméras. Seule
la prof était au courant de cette visite, les élèves
étaient vraiment heureux de nous voir.

Aymeric s’était rendu la veille seul au collège
et à la maison de retraite de l’hôpital accompagné
de ces mêmes élèves et de leur professeur,
accueilli par une dizaine de résidents. Aymeric avait expliqué
les défis du raid, présenté les raiders,
expliqué ce qu’allait être une journée
type raid. Le professeur de français avait quand à
elle présenté les élèves. Ces élèves
avaient préparé une interrogation écrite
et en sous groupes ils aidèrent les résidents à
y répondre. L’heure du goûter ayant sonné
à 16 heures 30 chacun aura eu son jus d’orange, son
chocolat et sa madeleine. Aymeric gardera de cette journée
le bon souvenir de Marie Louise, 92 ans qui lui a raconté
sa vie de « bonne » chez de riches entrepreneurs.
Elle était tout à fait émerveillée
de voir tous ces jeunes donner de la vie dans cette maison de
retraite et joyeuse à l’idée de les revoir
une fois par semaine pour qu’ils lui racontent l’aventure
de Lionel et de ses raiders.
Après
Yvetot, les raiders remontent sur leurs compagnons direction Fécamp
pour une ultime conférence au lycée de Jules
Ferry où la raideuse Léna partie la veille les a
rejoint avec la Marcelmobile. Car c’est une enfant du Pays
de Fécamp Léna ! Les journalistes lui posent
des questions afin de connaître celle qui ira chuchoter
auprès de la Grande Dame des Andes . L’accueil dans
ce lycée par la Principale et le professeur de français est
très chaleureux. Les élèves bien qu’en
vacances sont très heureux d’être revenus dans
leur établissement déserté. Après
cette dernière visite, les raiders retournent sur Rouen
font une ultime toilette de leurs compagnons. Ils seront révisés
par Guillaume de la société Véloland. Lionel
donne alors rendez vous à ses raiders à 10 heures
dimanche 29 février à Rouen. Ils devront être
à Paris pour 18 heures. La Grande Dame des Andes les attend.

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