| |
|
"
La Grande Dame des Andes" : l'actualité
|
|
|
Les
raiders font le point après un an de travail (5) : Thomas
et Marcel
Thomas
C’est à la fin du mois d’août,
que pour moi, l’aventure a débuté. A la
suite d’une entrevue, de quelques appels téléphoniques,
me voici plongé dans une expérience humaine qui
je pense, et même j’en suis sûr, va être
inoubliable.
Cela commence par une conférence, suivie de la vente
de t-shirts, on apprend à défendre un projet,
présenter ses différents enjeux. Ensuite, je me
suis rendu à Rouen, pour participer à la soirée
d’entraide.

Un très bon week-end, où j’ai pu m’investir
dans la mise en place de la soirée, et en même
temps apprendre à connaître l’ensemble de
l’équipe. Et je dois dire que le premier contact
a été plutôt bon. Mon deuxième week-end
sur Rouen, s’est fait début décembre, lors
du stage organisé à la tranchée d’Arenberg.
Un stage très bien qui nous a permis de nous mettre en
situation.
Pour moi, cela a été l’occasion de me rapprocher
des membres de l’équipe, de les connaître
davantage.

Maintenant, il me reste à vendre la dernière partie
des t-shirts, mais aussi et surtout à organiser la soirée
d’entraide à St-Etienne en Dévoluy.
Enfin, je voudrais dire que, cette expérience est, et
va être très enrichissante. Mon investissement
dans le projet me permet d’avoir une activité,
en dehors de mes études, pour laquelle je donne le meilleur
de moi-même. De plus, le raid me permet d’avoir
de nouveaux contacts, d’établir de nouvelles relations.
Un dernier mot pour dire que pour moi, ce projet
représente quelque chose d’extraordinaire, il va
m’apporter énormément. Je n’ai que
18 ans, et j’ai conscience d’avoir beaucoup de chance,
d’être un privilégié ! Et pour tout
cela, je voudrais juste dire merci. »
Thomas
Marcel |
J’ai 63 ans et j’ai rencontré
Lionel pour la première fois sur la proposition
de Jean Paul Lesoutivier, mon beau frère, caméraman
de certains raids de Lionel et son proche ami. C’était
fin 2000. Lionel m’a répondu : « poses
ta candidature ». C’était pour
mon premier raid : « Roues Libres
sur l’Afrique 2001 Inter générations »
d’octobre à décembre 2001. Comme les
autres je suis passé devant le jury avec ma lettre
de motivation et j’ai été retenu.
J’ai entraîné Céline Lebreton
de Vire qui n’avait jamais fait de vélo.
Nous roulions trois fois par semaine et allions à
Rouen une fois par mois. Au bout de cette année
d’entraînement j’ai découvert
l’Afrique. Le Bénin, la Mauritanie, le Sénégal,
le Mali…

Marcel
dans l'effort en montant le col de l'Izoard
Depuis j’ai continué et
tout fait avec Lionel. Du vélo par tous les temps
bien sûr, mais aussi toutes sortes d’actions
d’entraide : préparer des soirées
dansantes, participer à des chantiers pour « Unir
pour Agir » avec des jeunes en difficulté.
A Forges les Eaux nettoyer des briques en palettes, dans
la forêt de Canteleu ramasser les détritus,
dessiner et peindre des fresques murales à Rouen
pour la Caisse d’Epargne et dans les Hautes Alpes
sous les préaux des écoles, effacer les
graffitis sous les ponts des routes de Rouen, encore…

Les
premières couleurs sur la fresque de l'école
dans les Hautes-Alpes.
Au Sénégal aussi à
Louga dans un centre SOS enfants, nettoyer, peindre…
Egalement j’étais présent avec Anne
Sophie de l’institut Saint Jean Eudes de Vire quand
l’association Baobab ( présidée
par Marguerite Breteau de la Ferté Macé
) a remis des fournitures scolaires aux enfants du village
SOS ( village d’orphelins ). C’était
bien.

Peinture
au village "SOS enfants" au Sénégal.
Quand après « Roues Libres sur l’Afrique
2001 Inter générations » Lionel
m’a demandé si je continuais. J’ai
dit oui.
Marcel |
Retour