" La Grande Dame des Andes" : l'actualité

   19 janvier 2004

Les raiders font le point après un an de travail (5) : Thomas et Marcel

Thomas

C’est à la fin du mois d’août, que pour moi, l’aventure a débuté. A la suite d’une entrevue, de quelques appels téléphoniques, me voici plongé dans une expérience humaine qui je pense, et même j’en suis sûr, va être inoubliable.
Cela commence par une conférence, suivie de la vente de t-shirts, on apprend à défendre un projet, présenter ses différents enjeux. Ensuite, je me suis rendu à Rouen, pour participer à la soirée d’entraide.


Un très bon week-end, où j’ai pu m’investir dans la mise en place de la soirée, et en même temps apprendre à connaître l’ensemble de l’équipe. Et je dois dire que le premier contact a été plutôt bon. Mon deuxième week-end sur Rouen, s’est fait début décembre, lors du stage organisé à la tranchée d’Arenberg. Un stage très bien qui nous a permis de nous mettre en situation.
Pour moi, cela a été l’occasion de me rapprocher des membres de l’équipe, de les connaître davantage.


Maintenant, il me reste à vendre la dernière partie des t-shirts, mais aussi et surtout à organiser la soirée d’entraide à St-Etienne en Dévoluy.
Enfin, je voudrais dire que, cette expérience est, et va être très enrichissante. Mon investissement dans le projet me permet d’avoir une activité, en dehors de mes études, pour laquelle je donne le meilleur de moi-même. De plus, le raid me permet d’avoir de nouveaux contacts, d’établir de nouvelles relations.

Un dernier mot pour dire que pour moi, ce projet représente quelque chose d’extraordinaire, il va m’apporter énormément. Je n’ai que 18 ans, et j’ai conscience d’avoir beaucoup de chance, d’être un privilégié ! Et pour tout cela, je voudrais juste dire merci. »

Thomas

Marcel

 

J’ai 63 ans et j’ai rencontré Lionel pour la première fois sur la proposition de Jean Paul Lesoutivier, mon beau frère, caméraman de certains raids de Lionel et son proche ami. C’était fin 2000. Lionel m’a répondu : « poses ta candidature ». C’était pour mon premier raid : « Roues Libres sur l’Afrique 2001 Inter générations » d’octobre à décembre 2001. Comme les autres je suis passé devant le jury avec ma lettre de motivation et j’ai été retenu. J’ai entraîné Céline Lebreton de Vire qui n’avait jamais fait de vélo. Nous roulions trois fois par semaine et allions à Rouen une fois par mois. Au bout de cette année d’entraînement j’ai découvert l’Afrique. Le Bénin, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali…


Marcel dans l'effort en montant le col de l'Izoard

Depuis j’ai continué et tout fait avec Lionel. Du vélo par tous les temps bien sûr, mais aussi toutes sortes d’actions d’entraide : préparer des soirées dansantes, participer à des chantiers pour « Unir pour Agir » avec des jeunes en difficulté. A Forges les Eaux nettoyer des briques en palettes, dans la forêt de Canteleu ramasser les détritus, dessiner et peindre des fresques murales à Rouen pour la Caisse d’Epargne et dans les Hautes Alpes sous les préaux des écoles, effacer les graffitis sous les ponts des routes de Rouen, encore…


Les premières couleurs sur la fresque de l'école dans les Hautes-Alpes.

Au Sénégal aussi à Louga dans un centre SOS enfants, nettoyer, peindre… Egalement j’étais présent avec Anne Sophie de l’institut Saint Jean Eudes de Vire quand l’association Baobab ( présidée par Marguerite Breteau de la Ferté Macé ) a remis des fournitures scolaires aux enfants du village SOS ( village d’orphelins ). C’était bien.


Peinture au village "SOS enfants" au Sénégal.

Quand après « Roues Libres sur l’Afrique 2001 Inter générations » Lionel m’a demandé si je continuais. J’ai dit oui.

Marcel

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