" La Grande Dame des Andes" : l'actualité

Actualité mardi 08 avril 2003


Stage sportif à Vire les 05 et 06 avril 2003



Tout le groupe donne ses impressions aux journalistes.



Étaient absents pour raison de santé :Catherine et Jean Michel des Hautes-Alpes
Augustin et Jean-Luc qui ont décidé de quitter le groupe.
Les deux remplaçants deviennent titulaires.


Samedi 05 Avril 2003
08h00 Départ de chez Isa
Joël et Christelle sont allés directement d’Evreux à Vire Cette fois ci, c’est le bocage normand qui nous accueille.
Et la Marcel Mobile a repris du service mais Lionel tellement habitué à y aller en vélo à oublié de lui mettre des sucres lents (gasoil).
À 50 kilomètres de Caen, sur l’autoroute, panne d’essence, résultat Lionel part en chercher, on a perdu 1 heure.
Tout le monde nous attendait à la mairie de Vire, adjoint au sport Roland Berras et conseiller municipal, Lionel Marie et la presse (manche libre, le Bocage) Céline ancienne raideuse et Anne-Sophie qui représentait l’Institut Saint Jean Eudes.

le groupe est réuni

Lionel a expliqué à la presse tout le déroulement du raid (ici, de gauche à droite) Lionel Marie et Roland Berrras.


Roland Berras s’est exprimé " sur le rôle important de l’esprit d’entraide cumulé au sport. Il a ajouté qu’il était content que la ville de Vire s’associe à ce projet " .


Ensuite, tous les raideurs se sont présentés.
Certains étaient impressionnés, Pascal était très sollicité car il était " le raideur sur ses terres. "Après la conférence de presse, le bébé de Céline " Garis " est devenu la mascotte du raid ensuite nous sommes allés nous restaurer à l’Institut Saint Jean Eudes. Au menu :sandwichs jambon et tarte aux pommes faite par Anne-Sophie.
Il est 14 heures quand nous prenons la direction de Vengeons car Céline nous a prêté son champ pour le campement.
On est vite montés sur les vélos et c’est Sylvain, un ami de Lionel , qui conduisait la Marcel Mobile pendant que Jean-Paul, cameraman et photographe du groupe, filmait.
Étaient aussi présents deux anciens raideurs : Christelle, secrétaire des " Amis du Monde " et Marcel l’homme de base de Lionel.


Départ de Vengeons dans la Manche puis Gavrais nous avions le vent dans le dos, c’est une succession de monts de 5 à 10 %, nous avions un ciel bleu et un vent qui soufflait à 40 à l’heure ce qui ne nous a pas empêché d’admirer le paysage. Beaucoup de rivières, les vaches nous accueillaient en meuglant …
Ensuite Villedieu-les-poêles, Sainte Cécile dans la foulée retour avec le vent de face à Saint Sever, Vire et Vengeons. À Vire Christophe à fait une ruade et beaucoup de frayeur car une voiture l’a doublé et s’est rabattue en lui coupant la route Résultat son compagnon à une roue voilée.

   
l’entraînement de vélo
On n’oublie pas de nettoyer son compagnon.


Bilan :88 kms parcourus.

Arrivée à Vengeons.

Lionel continue son entraînement pendant que l’équipe installe les tentes et prépare le repas du soir. Au menu : pâtes, quenelles et tarte caramel faite par Christelle.

La température avoisinait les 0°, tout le monde s’est mobilisé pour faire un bon feu.

le campement

En plus, il y a même du gruyère râpé…
Superbe feu….

 


Après un bon dîner et une bonne tranche de rigolade avec Jean-Paul
Jean-Paul et Sylvain nous ont quittés et tout le monde s’est retrouvé autour du feu pour une réunion.
Le départ de Jean-Luc et Augustin pour incompatibilité de caractère avec Lionel a été le premier sujet abordé. Tous les raideurs, affectés par ces abandons, ont pensé qu’il aurait été préférable qu’ils soient présents à Vire pour s’en expliquer.
Second sujet abordé : l’entraide. Tout le monde doit donner toute son énergie pour le financement de l’entraide et le groupe a décidé de mieux communiquer.
Il est 23 heures30 et tout le camp s’endort.


Le lendemain, le camp s’éveille à 06h45. La température est de moins deux, le ciel bleu azur . Au réveil, on discute des améliorations à apporter au couchage pour que le réveil musculaire soit moins difficile. Lionel conseille alors aux raideurs de faire un petit-déjeuner léger car il est 08 heures moins le quart quand on part pour 10 kilomètres de footing. Lionel avait demandé aux raideurs de ne pas trop se couvrir, mais tout le monde s’était emmitouflé. Les premiers kilomètres etaient faciles car ce n’était que de la descente dans une vallée magnifique mais le brouillard est vite tombé ce qui n’empêchait pas les coureurs de se dévêtir au fur à mesure au retour tout le monde était ravi de ce footing-là. Pendant ce temps, Marcel avait comme d’habitude trouvé à s’occuper. Formidable et irremplaçable, Marcel avait fait toute la vaisselle.

la montée dans le brouillard


Nous avons refait un petit-déjeuner plus complet (corn flakes, banane, pain, beurre).

Les tentes étant trop humides nous sommes allés à Vire pour la conférence d’Ouest France.

Deuxième petit-déjeuner.
Dernière conférence de presse... du week-end !


Il était onze heures lorsque nous sommes revenus démonter le campement. Marcel, Christelle et Isabelle sont reparties chez Marcel à Ifs (à 73 kilomètres de Vire dans la banlieue de Caen) reporter les véhicules. Au départ de Vire Joël, Pascal, Aymeric, Christophe et Lionel sont partis direction Ifs. Le rythme était élevé dès le départ, vent de face, et jusqu’à Villers-bocage ce n’était fait que de montées et de descentes. Pascal nous a quitté à Villers pour rentrer chez lui.
À Villers, Joël en a profité pour acheter des Mars car Aymeric et Christophe manquaient de carburant. Ce fut tres très dur pour eux d’effectuer les derniers kilomètres, mais cela se fit au moral, ils ont maudit le vent. Pendant ce temps-là Marcel, Christelle et Isabelle nous ont rejoint et toute l’équipe a fait les 20 derniers kilomètres jusqu’à Ifs.
Heureux d’en finir Marcel leur avait réservé une bonne bolée de pâtes Il est 19 heures lorsque toute l’équipe se quitte sur le parking d’Isa. J’ai ouï dire qu’ils allaient sauter dans un bon bain.


Impression des raideurs


Christophe
" Enchaîner 100 kilomètres le samedi, le dimanche constitué d’un footing et 100 kilomètres de vélo dans le froid et le vent les bosses se succédant et de surcroît après une nuit brève, dur dur ! Autant dire que cela forge le caractère d’un raideur. Finalement ce dimanche était un réel contraste avec la journée de samedi. Bilan positif d’un stage complet chargé d’émotion dans ce joli paysage du bocage normand. "
Aymeric
" Ce deuxième stage fut très enrichissant puisque réalisé dans les conditions réelles du raid que l’on prépare. D’une manière générale, j’ai pu remarquer la difficulté du second jour dû à l’accumulation de la fatigue ; j’étais à la limite de craquer physiquement, mais j’ai pu puiser dans mes ressources et Joël (un connaisseur) m’a offert un Mars. Résultat après un Mars : ça …. "
Pascal
" Le point le plus important pour moi, au-delà de l’entraînement, des réglages concernant la logistique ou encore le programme des entraînements et des actions pour l’entraide et la soirée de samedi autour du feu. Dans un climat détendu, chacun a pu parler, s’exprimer, des choses ont été corrigées. Nous avons fait des mises au point ensemble, la soirée fut un bon moment, j’étais bien en groupe. "
Isabelle
Excellent week-end. Samedi, la conférence de presse m’a impressionnée. Et l’après-midi, les 84 kilomètres ont forgé les muscles de mes cuisses. Le dimanche, grosse fatigue mais beaucoup de choses apprises pour moi. Vivement mardi, j’ai hâte de voir l’entraînement sur Rouen qui me semblera facile, j’espère. "
Lionel
C’est toujours difficile de voir deux raiders quitter le groupe. Néanmoins, même si je respecte leur décision, je trouve qu’il est dommage d’avoir pris cette décision trop hâtivement. Il fallait justement profiter du stage pour aplanir, modifier les imperfections.
Quant à mon caractère, il est entier Ce n’est jamais pour faire du mal. J’aurais souhaité me confronter avec nos deux raideurs, cela aurait permis de modifier mes imperfections. En ce qui concerne la sécurité du groupe sur la route, c’est vrai que je suis intransigeant, on a beau être adulte c’est quand même ma responsabilité qui est en jeu.
Pour faire le point sur ce stage, plus de 197 kilomètres de parcourus, 10 kilomètres de footing dans un parcours très exigeant avec beaucoup de vent très capricieux Le mental a pris le dessus sur le physique, les raideurs ont pu s’apercevoir du travail qu’il nous reste à accomplir pour être en harmonie en groupe à vélo et améliorer l’efficacité du campement
En tous cas, le stage s’est déroulé dans la bonne humeur et tout le monde attend le prochain avec impatience.
Joël
Le groupe s'est réduit de deux personnes, Jean-Luc et Augustin qui ne voyaient pas le raid comme cela. Je suis déçu de leur décision, mais je la respecte même si celle-ci a affecté le groupe. Je pense qu'ils auraient pu s'en expliquer avec nous lors de ce stage :dommage !
J'ai aussi une pensée pour les deux raideurs des hautes alpes et je leur souhaite un prompt rétablissement.
Pendant deux jours,j'ai eu un petit aperçu de ce qui nous attend au CHILI:
montage - démontage - Organisation - ravitaillements - entraînements ; ceux-ci furent mis en pratique et j'ai pu en mesurer leur importance.
Pour les entraînements :grosse fatigue et courbatures à l'arrivée, car le dénivelé
et le vent étaient de la partie.

En conclusion ce stage a été bénéfique pour moi.
Je remercie Anne-sophie et Céline pour leur accueil à VIRE.

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