UNIR POUR AGIR 2 : L'ACTUALITE




21 avril 2005

 

TOUS ENSEMBLE POUR UN MONDE MEILLEUR !

 

Vendredi 15 avril
Des dizaines de pantalons, pulls, manteaux, pyjamas, casquettes, chaussures, jouets sont triés par catégories de tailles. Maud, Rémi, Nicolas, Karine et des membres de l’association AMAL DADES s’y sont attelés. Dans huit jours, ils seront distribués dans le village de BOUTARHRARE situé au nord de BOUMALNE DADES. Ceux sont environ 70 personnes qui en bénéficieront.

16H30, sortie de l’école, une vingtaine d’enfants et l’animateur de l’association font connaissance avec nos quatre jeunes en chantant : « Je m’appelle Rémi, j’habite à Rouen et les enfants reprenaient : il s’appelle Rémi … », puis improvisent une chaise musicale et un jeu intitulé : « un, deux, trois soleil ». Nous terminerons l’après midi en visitant le oued DADES).

 



Samedi 16 avril
Effervescence dans la droguerie, OUJPOUR,l’artiste peintre, accompagne les jeunes, ils repartiront avec 50 kg de peinture, des coloris, et tout le matériel pour être fin prêts à commencer le chantier le lundi matin ; tout se terminera par un thé à la menthe offert par le propriétaire.

Le déjeuner est pris chez l’un des membres de l’association, au menu couscous poulet. C’est leur premier couscous, lequel fut délicieux. Une bonne sieste aurait été nécessaire pour digérer mais pas de temps à perdre. Un passage par le marché (melons , pastèque…) puis direction le village de BOUTRHRARE. À 25 km de BOUMALNE DADES dont 15 de piste très caillouteuse, il aura fallu 45 mn pour les parcourir en marcelmobile. Le dépaysement est total; piste caillouteuse entourée de montagnes, température de 30 °, lorsque l’équipe décide d’installer le campement pour le week-end au bord de la rivière de MGOUNE qui leur souhaite la bienvenue. Selon l’emplacement des tentes, de la marcelmobile ou du déplacement de l’équipe, l’écoulement de son lit chante avec des sons aigus ou sourds. Le temps n’a plus d’importance.

La vie est rythmée par les cadences des mulets qui amènent le ravitaillement, des femmes et leurs filles ramassent de l’herbe et la charge sur leurs dos (une charge très lourde : environ 25 kg), la rivière sert de lieu de rencontre lors du lavage et du séchage du linge, tout cela devant les yeux interloqués autant des autochtones que de nos jeunes. Mais très vite, les contacts se crééent par un verre de menthe à l’eau, un match de football, une crêpe au Nutella, des colliers de roses et des coquelicots …Toute l’équipe repart enchantée.

 

 

 

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